mercredi 30 novembre 2011

122- Vient de paraitre: le palmier solitaire

    Billet n°: 122 - le palmier solitaire.

           Le manuscrit de cet ouvrage que je viens d’éditer, à la demande et sous l’impulsion de mes petits enfants, a traîné assez longtemps dans le tiroir de mon bureau, comme fut le cas du texte du livre «le fils du pauvre» d’un autre instituteur Mouloud Feraoun.
           Cet ouvrage est une sorte de fiction historique très proche de la réalité ou plutôt un simple récit inspiré de faits réels mais empreint de fabulations. Je n’ai nullement la prétention d’écrire un best seller (et même si je le voulais le pourrais-je). Je veux tout simplement écrivasser un opuscule qui soit, tant sur le plan de la forme que sur celui du fond, un écrit simple, clair, instructif et adapté à l’esprit curieux de mes jeunes petits enfants. Ai-je été en mesure de gagner ce défi ? Ai-je été capable de m’élever à la simplicité ? En tout cas, il ne m’appartient pas de juger; je ne veux point influencer la réflexion critique de mes lecteurs.

Présentation de l’ouvrage


Vous pouvez accéder à la page du livre dans le catalogue de l’éditeur à partir du lien suivant :

http://www.edilivre.com/librairie/le-palmier-solitaire-mohammed-marouazi.html

Le résumé de l’ouvrage


           L’auteur évoque avec candeur et nostalgie une histoire similaire à la sienne :
L’histoire d’un jeune homme qui, au début du siècle dernier, était perdu dans les confins du sud marocain, attaché à sa terre natale, à son identité ethnolinguistique, à ses sentiments claniques, à ses valeurs tribales très conservatrices et qui s’était vu, un jour, déraciné, propulsé, par les aléas de l’histoire, dans les Doukkala, à mille lieux de l’Anti-Atlas. C’est aussi l’histoire d’une jeune femme de la plaine de Abda, qui, en ces mêmes temps, ne se doutait même pas qu’il y avait un monde au-delà de son douar natal et qui fut contrainte, toujours par ces aléas de l’histoire, à l’exil forcé dans la ville. L’histoire raconte comment le destin avait réuni ces deux êtres tout à fait opposés, pour faire naître, de cette union, un enfant unique, fruit d’une mixité tribale exceptionnelle. Tout en racontant ce récit, l’auteur dépeint la société de ces temps et trace en filigrane l’histoire événementielle du Maroc au cours et après le protectorat français.
           L’auteur qui a écrit cet opuscule à la demande de ses petits enfants, veille à ce qu’il soit, tant sur le plan de la forme que sur celui du fond, un écrit simple, clair, instructif afin qu’il soit adapté à leur esprit logique et curieux

Bonsoir.

         
Le Jardinier Des Mots                    
Mohammed Marouazi
                



ICI

17 Commentaire(s)-Ajoutez 1 commentaire ICI :

hmida a dit…

Sans même avoir lu ton livre, je me permets de te féliciter d'avoir réalisé le rêve de quiconque aime les mots, comme tu les aimes.

Acquérir ton oeuvre - dans le sens le plus noble du terme - sera mon souci et je me ferai un énorme plaisir d'en parler sur mon blog!

A quand le prochain titre, jardinier?

courrier7 a dit…

" Le palmier est pour l’homme un ami fidèle : dès qu’il est apte à produire, il livre ses fruits, sans faillir, jusqu’à sa mort. Si les conditions minimales sont présentes, un noyau de datte prend aisément racine."

Enfin un rêve réalisé,...non sans labeur, patience et persévérance, bien sûr.


Toutes mes félicitations.

Le jardinier des mots a dit…

@Hmida
Merci pour ton message édifiant qui me réchauffe le coeur. Le prochain titre est en gestation.

Le jardinier des mots a dit…

@ courrier7 :
Merci, cher MK, pour ce message sympathique qui incite à la persévérance.

lecteur-occasionnel a dit…

Monsieur Marouazi
je n'arrive vraiment pas à trouver des mots pour t'exprimer mon admiration quant à votre engagement et votre application.
Si le palmier -selon la culture et la loi marocaine-est un arbre sacré et "chérifien", que personne n'a le droit de déterrer , ton palmier solitaire n'échappera point à ce postulat, il restera éphèmére

Mostafa Hajy a dit…

Je serai bref , J’attends le livre pour savoir comment ce palmier est resté solitaire alors qu’il a , généalogiquement des petits enfants pour l’égayer !
Avant d’envoyer les enquêteurs de l’Inspecteur Abdelkader s’enquérir de la chose, je présente Lait & Dattes pour l’entrée de Sy l’Haj dans le club serré des romanciers … Couronnement d’un parcours certes mais début d’un engagement …
la COTE REVE:
Ah, si on pouvait pirater le livre de M.MAROUAZI !
mais comme il est auteur, il est interdit de lui soutirer une œuvre qui fait partie de lui-même. Aussi, je passerai par Derb Ghallef pour éviter l'infraction pénale( vous voyez Hajy en prison? snif, snif,..), et comme la vie publique a besoin d’être moralisée , je vais faire œuvre charitable de ce piratage et l'offrir aux ex-étudiants de Sy Marouazi ( pas mal comme idée pour encourager ces jeunes à lire ) ....
COTE REALITE:
On ne force pas les gens à lire, car la lecture est une décision individuelle et volontaire . de toute les façons Sy Marouazi à son public, outre celui de JardinDesMots, et c'est également un test pour lui pour voir s'il a bien visé ce public là..
Mais quelle que soit l'issue de ce choix, une œuvre est toujours création, et pour la consacrer comme telle, il nous est interdit (y compris l'auteur et sa famille) de diffuser cette création généreusement sous forme de PDF. Elle va tomber sous le coup de la loi (et l'éditeur étranger n'a pas état d'âme, même vis à vis de l'auteur, et cela peut se chiffrer par milliers d'euros! ) .
Ce qui est plus grave, c’est que cela va tomber dans l'anonymat si elle inonde internet ...en d'autres termes, elle se banalisera, elle tombera dans le domaine de la nullité et fera vieillir cette oeuvre de 99 ans (au même titre que les milliers de livres jonchant sur internet . ). Ma fille de 21 ans, en réalisant un film de 10 mns et en quête de public & de reconnaissance , s’apprête à louer chèrement une salle pour projeter son œuvre pour un public restreint , les rentrées vont au propriétaire de la salle; mais elle ne diffusera jamais sa rejeton sur internet, sous prétexte de toucher un grand public car elle signera sa mort.
Pour faire bref, si tu veux lire , tu achètes ; le gratuit ce sera la discussion et impressions après la lecture. Et qui aime le jardindesmots , achète son palmier !
P.S :
Vu que le paiement du livre de Marouazi se fait en euros, je peux depuis Paris où je réside, aider les amoureux de la lecture, et de l’achat de livres de se les procurer en dirhams s’ils me contactent sur mon mail :hajy@hotmail.fr ; je donnerai leurs coordonnées à l’éditeur qui leur enverra directement le livre de M. Marouazi en PDF.
bien à vous,

MOSTAFA HAJY

Le jardinier des mots a dit…

Éloquent et gracieux comme il l’a toujours été, Si Mostafa jette une chaude lumière fulgurante sur ce frêle opuscule encore tout gluant, à peine sorti de l’œuf. Généreuse manière de le couver après l’éclosion! Merci, cher ami, pour ce geste louable et généreux.

Anonyme a dit…

Ouf!Après une attente interminable,notre jardinier nous fait la joie d'une belle surprise.
Je vous en félicite car de cette manière,vous marquez l'histoire et mettez votre premier pas dans le cercle des romanciers marocains.Sans flatterie aucune,je pense sincèrement que vous en avez les moyens.On attend
impatiemment l'acquisition de l'ouvrage en question pour livrer les premières impressions

Le jardinier des mots a dit…

@ Anonyme:
"L’absence a des torts que rien ne défend", disait Daniel Balavoine. J'espère que ce n'est pas mon cas.
Merci pour votre commentaire anonyme que j'aurais aimé nominatif.

HABIB Jilali a dit…

Anonyme est en réalité HABIB Jilali qui est toujours ravi de vous lire.Cordialement

Abdeljalil Khzami 2000 a dit…

Vous êtes le palmier et nous sommes ses dattes.
Longue vie à notre prof.

Anonyme a dit…

je n'ai pas encore lu votre livre mais je suis absolument certain que c'est un livre poignant. je me permettrai même d'en exploiter qqs passages avec mes étudiants au lycée. je suis très sensible à ton style.

Mostafa Hajy a dit…

Lecture d'une palme académique!

D'un seul trait et sans intro, pour te dire que j’étais tantôt sidéré par tes connaissances académiques par endroits, anecdotiques, ethnographiques par d'autres( style" Epouse ce Chelh en attendant un mari!" une valeur sûre pour le sérieux et la persévérance de cette "high class" qui "jouit de la douceur du miel après avoir supporté le dard des abeilles "/ les hauts & les bas d'un Blad Makhzen, les souvenirs de l'année Yerni, mais aussi des artistes marocains, nos "Charlots", en passant par les colons jdidis gentils, de "bien de chez nous" ,les tirailleurs Sinigalé, le chwingoum Marikane,..), tes maximes et sentences issues de la culture arabo berbère et musulmane, (Tbib houwa Allah") digne d'un Diwane Sy Marouzi dont les petits enfants se gaveront;
Tantôt transporté par la finesse de la peinture des sentiments humains (amitié entre gosses, jalousie entre femmes,..). Quant au style, par endroit très relevé , n’a rien à envier à la poésie d’un BenJelloun, (description de la nature des paysages, des plaines, collines, plages.."Marrakech un jour Marrakech toujours" avec des mots simples mais enivrants ) ; voire même Séfrioui (scènes de joie & de pleurs entre époux, entre amis, entre familles…sentiments que chacun de nous a vécus ou croisés et qui nous rappellent que l'on appartient bien à cette communauté des grands souffrants )
Récits, descriptions mais aussi valeurs solides ( bravoure, abnégation, ténacité, humanisme,mais aussi conservation du corps, de l'esprit et de l'âme qui ne se prêtent pas au risque de s'abîmer …).
Et dire que derrière cette histoire, il n'y avait qu'un seul homme, un "Agourram" : reconnaissance donc avec palmes au trésor de ce palmier, pas si solitaire malgré son saupoudrage autobiographique. Le message universel étant transmis, et la relève assurée par les lecteurs qui en mangeront les dattes dont les noyaux enfanteront d'autres palmiers !

Roman, à servir très chaud par cet hiver sous une "battania", loin de l'humidité de Sanyète El Mourakib ou Bir Brahim, pour lecteur avide de retrouver un miroir !

"Dir Nya! ya wouldi": c'est un miroir qui a bien réfléchi, trop bien réfléchi avant de te renvoyer ton image en 282 pages!

Mostafa HAJY

Le jardinier des mots a dit…

@ Anonyme2:
Merci, monsieur
Je suis content d’apprendre que tu apprécies mes modestes écrits. J’attends vos impressions après la lecture de ce livre.
En déformant la citation de Jean-Louis Baptiste Gresset, je dirais :" l’éloge qui provient d’un anonyme se fait sans flatterie". Encore une fois, merci.

Le jardinier des mots a dit…

@ Si Mostafa:
Merci pour ce commentaire digne d’une analyse approfondie et intelligente, d'une préface rédigée par un critique littéraire minutieux.
Vos propos élogieux et valorisants me vont droit au cœur. Merci pour l’intérêt que tu portes à ce modeste opuscule.

Marssula a dit…

Bonjour

Ou peut on se procurer cet ouvrage ?
Dans les rues d'El Jadida par exemple ?

Cordialement

Le jardinier des mots a dit…

Bonjour
On peut se procurer cet ouvrage au site de l'éditeur, mentionné dans cet article ou dans les librairies en ligne (Rue Du Commerce, Chapitre.com, Amazon...) et les librairies européennes et marocaines qui s'approvisionnent chez l'éditeur Edilivre.